{"id":10039,"date":"2016-09-23T16:55:17","date_gmt":"2016-09-23T20:55:17","guid":{"rendered":"http:\/\/canadiantaskforce.ca\/?page_id=10039&#038;lang=fr"},"modified":"2024-04-16T10:12:05","modified_gmt":"2024-04-16T14:12:05","slug":"cancer-du-col-de-luterus-faq-pour-cliniciens","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/canadiantaskforce.ca\/fr\/tools-resources\/cancer-du-col-de-luterus\/cancer-du-col-de-luterus-faq-pour-cliniciens\/","title":{"rendered":"Cancer du col de l&rsquo;ut\u00e9rus\u2014FAQ pour cliniciens"},"content":{"rendered":"<div class='fullwidth-section  ' style=\"background-repeat:no-repeat;background-position:left top;\"><div class=\"container\"><div class=\"dt-sc-tabs-vertical2-container\"><ul id=\"menu-outilsressources\" class=\"dt-sc-tabs-vertical2-frame\"><li id=\"menu-item-14151\" class=\"menu-item menu-item-type-post_type menu-item-object-page menu-item-14151\"><a href=\"https:\/\/canadiantaskforce.ca\/fr\/tools-resources\/\">Outils de d\u00e9pistage<\/a><\/li>\n<\/ul><div class=\"dt-sc-tabs-vertical2-frame-content\"><div class='pdfdownload'><h5>Version PDF<\/h5><hr><div class='pdfdownload-text'><a href=\"https:\/\/canadiantaskforce.ca\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/2013-cervical-cancer-clinician-faq-fr.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">T\u00e9l\u00e9charger le PDF<\/a><\/div><\/div>\n<div class='back'><h4><span class='fa fa-angle-left'><\/span>&nbsp;<a href='\/lignesdirectrives\/lignes-directrices-publiees\/cancer-du-col-de-luterus\/?lang=fr'>Retour<\/a><\/h4><\/div>\n<h3>Pourquoi le Groupe d\u2019\u00e9tude canadien sur les soins de sant\u00e9 pr\u00e9ventifs (G\u00c9CSSP) a-t-il \u00e9labor\u00e9 de nouvelles lignes directrices sur le d\u00e9pistage du cancer du col de l\u2019ut\u00e9rus?<\/h3>\n<p>Les derni\u00e8res lignes directrices du G\u00c9CSSP sur le d\u00e9pistage du cancer du col de l\u2019ut\u00e9rus ont \u00e9t\u00e9 \u00e9labor\u00e9es en 1994. Avec l\u2019introduction de nouveaux tests, de la recherche mise \u00e0 jour et d\u2019un vaccin contre le virus du papillome humain (VPH), le d\u00e9pistage du cancer du col de l\u2019ut\u00e9rus est devenu un centre d\u2019int\u00e9r\u00eat pour de nombreuses femmes et leurs fournisseurs de soins de sant\u00e9.<\/p>\n<h3>Pourquoi le G\u00c9CSSP hausse-t-il \u00e0 25 ans l\u2019\u00e2ge pour lequel le d\u00e9pistage est recommand\u00e9?<\/h3>\n<p>Le G\u00c9CSSP n\u2019a trouv\u00e9 aucun avantage au d\u00e9pistage de cette maladie chez les femmes de moins de 20 ans \u00e9tant donn\u00e9 qu\u2019elle survient tr\u00e8s rarement dans ce groupe d\u2019\u00e2ge. Les jeunes femmes sont toutefois plus \u00e0 risque de pr\u00e9senter des anomalies de haut grade de malignit\u00e9 comparativement aux femmes plus \u00e2g\u00e9es et, par cons\u00e9quent, plus susceptibles de subir des tests de suivi non n\u00e9cessaires (p. ex. colposcopie et biopsie). La grande majorit\u00e9 de ces anomalies \u00ab de haut grade de malignit\u00e9 \u00bb sont caus\u00e9es par des infections par le VPH qui r\u00e9gresseront gr\u00e2ce \u00e0 des r\u00e9actions immunitaires actives. Le G\u00c9CSSP recommande donc de ne pas faire subir le d\u00e9pistage aux femmes de moins de 20 ans. Chez les femmes de 20 \u00e0 24 ans, le cancer du col de l\u2019ut\u00e9rus est rare et il y a tr\u00e8s peu (si m\u00eame il y en a une) de r\u00e9duction du taux de mortalit\u00e9 gr\u00e2ce au d\u00e9pistage. Cependant, 10 % des tests Pap dans ce groupe donnent des r\u00e9sultats anormaux, ce qui entra\u00eene d\u2019autres tests et un traitement. Le G\u00c9CSSP formule donc la faible recommandation de ne pas effectuer le d\u00e9pistage chez les femmes de cette cohorte d\u2019\u00e2ge. La pr\u00e9valence d\u2019anomalies de haut grade de malignit\u00e9 diminue de fa\u00e7on constante avec l\u2019\u00e2ge tandis que l\u2019incidence de cancer du col de l\u2019ut\u00e9rus augmente. Par cons\u00e9quent, la proportion de r\u00e9sultats anormaux au test Pap pouvant \u00e9voluer en cancer du col de l\u2019ut\u00e9rus est plus grande chez les femmes de plus de 25 ans. Le G\u00c9CSSP pr\u00e9sente une faible recommandation de d\u00e9pistage du cancer du col de l\u2019ut\u00e9rus tous les trois ans pour les femmes de 25 \u00e0 29 ans et une forte recommandation pour les femmes de plus de 30 ans.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>Les femmes oublieront-elles de se pr\u00e9senter pour leurs examens annuels si elles n\u2019ont pas besoin de subir un test Pap annuel?<\/h3>\n<p>Les besoins de soins de sant\u00e9 pr\u00e9ventifs des femmes seront mieux satisfaits si elles subissent des \u00e9valuations de sant\u00e9 p\u00e9riodiques \u00e0 des intervalles qui sont \u00e9tablis en fonction des besoins pr\u00e9cis li\u00e9s \u00e0 leur profil de risque. L\u2019intervalle recommand\u00e9 doit \u00eatre discut\u00e9 avec chaque patiente.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>Pourquoi le G\u00c9CSSP recommande-t-il le d\u00e9pistage tous les trois ans?<\/h3>\n<p>Le d\u00e9pistage tous les trois ans permet une protection d\u2019environ 80% \u00e0 90% contre le cancer du col de l\u2019ut\u00e9rus. Un d\u00e9pistage plus fr\u00e9quent (p. ex. annuellement) offre tr\u00e8s peu d\u2019avantages suppl\u00e9mentaires et augmente le risque de d\u00e9tecter des anomalies de haut grade de malignit\u00e9 qui r\u00e9gresseront probablement sans aucun traitement, mais les patientes subiront d\u2019autres tests de suivi et s\u2019exposeront \u00e0 plus de risques potentiels. Le d\u00e9pistage aux trois ans permet d\u2019\u00e9quilibrer les avantages et les risques potentiels du d\u00e9pistage du cancer du col de l\u2019ut\u00e9rus.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>Certaines techniques de d\u00e9pistage du cancer du col de l\u2019ut\u00e9rus comprennent des tests de VPH en combinaison avec des tests Pap. Pourquoi le G\u00c9CSSP n\u2019inclut-il pas de recommandations pour ce test?<\/h3>\n<p>Le r\u00f4le du VPH dans le cancer du col de l\u2019ut\u00e9rus est bien \u00e9tabli, mais il existe peu de donn\u00e9es probantes (quoique de plus en plus) indiquant l\u2019efficacit\u00e9 du test de VPH comme m\u00e9thode de d\u00e9pistage. Le G\u00c9CSSP a donc d\u00e9cid\u00e9 de s\u2019abstenir de faire des recommandations concernant le test de VPH avant qu\u2019un plus grand nombre de donn\u00e9es soient disponibles. Comme ce domaine \u00e9volue rapidement, le G\u00c9CSSP examinera \u00e0 nouveau les recommandations en mati\u00e8re de cancer du col de l\u2019ut\u00e9rus dans quelques ann\u00e9es lorsque plus de donn\u00e9es seront disponibles.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>Bon nombre de mes patientes ont \u00e9t\u00e9 vaccin\u00e9es contre le VPH. Pourquoi le G\u00c9CSSP ne pr\u00e9sente-t-il pas de recommandations diff\u00e9rentes pour ces femmes?<\/h3>\n<p>\u00c9tant donn\u00e9 que le vaccin contre le VPH a seulement \u00e9t\u00e9 introduit r\u00e9cemment, il n\u2019existe pas suffisamment de donn\u00e9es probantes pour appuyer d\u2019autres recommandations de d\u00e9pistage pour les femmes vaccin\u00e9es contre le VPH. L\u2019efficacit\u00e9 \u00e0 long terme du vaccin contre le VPH pour la pr\u00e9vention du cancer du col de l\u2019ut\u00e9rus ne sera pas connue avant de nombreuses ann\u00e9es. Par cons\u00e9quent, le G\u00c9CSSP recommande actuellement que les femmes vaccin\u00e9es contre le VPH subissent un test Pap aux trois ans \u00e0 partir de l\u2019\u00e2ge de 25 ans.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>La rentabilit\u00e9 a-t-elle jou\u00e9 un r\u00f4le dans l\u2019\u00e9laboration des recommandations du G\u00c9CSSP? Non, la rentabilit\u00e9 n\u2019\u00e9tait pas un facteur dans l\u2019\u00e9laboration des recommandations du G\u00c9CSSP.<\/h3>\n<p>Les recommandations actuelles ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9cis\u00e9ment formul\u00e9es aux fins suivantes:<\/p>\n<ul>\n<li>Faire en sorte que les pratiques canadiennes incorporent l\u2019ensemble des meilleures pratiques;<\/li>\n<li>Fournir, \u00e0 la client\u00e8le cible, des renseignements clairs et actuels de sant\u00e9 publique au sujet du d\u00e9pistage du cancer du col de l\u2019ut\u00e9rus; et<\/li>\n<li>\u00c9quilibrer les avantages de d\u00e9pistage \u00e9prouv\u00e9s et les risques potentiels chez les femmes d\u2019\u00e2ges diff\u00e9rents.<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>Pourquoi les recommandations provinciales ou territoriales sont-elles diff\u00e9rentes de celles contenues dans la ligne directrice?<\/h3>\n<p>Le G\u00c9CSSP a examin\u00e9 les derni\u00e8res donn\u00e9es probantes disponibles sur le d\u00e9pistage du cancer du col de l\u2019ut\u00e9rus et a recommand\u00e9 de fournir des conseils aux femmes et \u00e0 leurs professionnels de la sant\u00e9 en mati\u00e8re d\u2019utilisation optimale et de fr\u00e9quence du d\u00e9pistage, en fonction de ces donn\u00e9es scientifiques.<\/p>\n<p>Chaque province ou territoire poss\u00e8de son propre ensemble de lignes directrices. Les lignes directrices provinciales sont examin\u00e9es et mises \u00e0 jour de fa\u00e7on p\u00e9riodique dans toutes les r\u00e9gions. Depuis les derni\u00e8res ann\u00e9es, la plupart des provinces choisissent de plus en plus un d\u00e9pistage amorc\u00e9 \u00e0 un \u00e2ge plus avanc\u00e9 et des intervalles de d\u00e9pistage plus grands. Les provinces et les territoires seront responsables de d\u00e9cider si la ligne directrice modifie leur approche du d\u00e9pistage et aussi de quelle fa\u00e7on. La ligne directrice du G\u00c9CSSP a pour objectif d\u2019aider \u00e0 clarifier la discussion sur le d\u00e9pistage du cancer du col de l\u2019ut\u00e9rus et d\u2019aider au processus de prise de d\u00e9cision.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>Existe-t-il des recommandations sp\u00e9ciales pour certains groupes de femmes, notamment pour les femmes autochtones?<\/h3>\n<p>Le G\u00c9CSSP a tent\u00e9 d\u2019obtenir des donn\u00e9es probantes afin de formuler des recommandations sur le d\u00e9pistage pour les femmes autochtones. Ils ont tent\u00e9 de d\u00e9terminer si ces femmes \u00e9taient plus \u00e0 risque de d\u00e9velopper un cancer invasif du col de l\u2019ut\u00e9rus ou de souffrir des inconv\u00e9nients (du d\u00e9pistage) et, le cas \u00e9ch\u00e9ant, s\u2019il existait des donn\u00e9es probantes indiquant que les lignes directrices sur le d\u00e9pistage devraient \u00eatre diff\u00e9rentes pour elles. Aucune preuve appuyant le besoin d\u2019un d\u00e9pistage diff\u00e9rent pour les femmes autochtones n\u2019a \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9e (p. ex. un d\u00e9pistage plus ou moins fr\u00e9quent ou des \u00e2ges diff\u00e9rents pour commencer ou arr\u00eater le d\u00e9pistage).<\/p>\n<p>Ce qui importe est de s\u2019assurer que les femmes autochtones et les autres groupes pouvant avoir un acc\u00e8s r\u00e9duit aux soins de sant\u00e9 utilisent le d\u00e9pistage, ce qui peut exiger des strat\u00e9gies cr\u00e9atives et adapt\u00e9es aux diff\u00e9rences culturelles.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>Qui est le G\u00c9CSSP?<\/h3>\n<p>Le G\u00c9CSSP est un groupe de cliniciens et de sp\u00e9cialistes de la m\u00e9thodologie ind\u00e9pendants qui \u00e9labore des lignes directrices sur la pratique clinique visant les soins de sant\u00e9 pr\u00e9ventifs. Les lignes directrices sont \u00e9tablies \u00e0 partir d\u2019un examen syst\u00e9matique rigoureux des donn\u00e9es probantes scientifiques les plus r\u00e9centes. Ces lignes de conduite visent les fournisseurs de soins de sant\u00e9 primaires et autres professionnels de la sant\u00e9, les responsables de l\u2019\u00e9laboration de programmes de pr\u00e9vention, les d\u00e9cideurs et les citoyens canadiens.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>Comment les recommandations en mati\u00e8re de d\u00e9pistage du cancer du col de l\u2019ut\u00e9rus ont-elles \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9es?<\/h3>\n<p>Les recommandations en mati\u00e8re de d\u00e9pistage du cancer du col de l\u2019ut\u00e9rus ont \u00e9t\u00e9 \u00e9labor\u00e9es par un groupe de travail compos\u00e9 de six membres du G\u00c9CSSP, deux membres de l\u2019Initiative pancanadienne de d\u00e9pistage du cancer du col ut\u00e9rin et de personnel scientifique de l\u2019Agence de la sant\u00e9 publique du Canada. Elles \u00e9taient fond\u00e9es sur un examen syst\u00e9matique men\u00e9 par les membres du Centre d\u2019analyse et de synth\u00e8se des donn\u00e9es probantes (CASDP) de l\u2019Universit\u00e9 McMaster et sur une nouvelle analyse \u00e9pid\u00e9miologique canadienne men\u00e9e pour le groupe de travail.<\/p>\n<p>Le groupe de travail s\u2019est livr\u00e9 \u00e0 un processus standard et rigoureux utilis\u00e9 par le G\u00c9CSSP pour l\u2019\u00e9laboration de toutes les lignes directrices* (Figure 1). Les lignes directrices ont fait l\u2019objet d\u2019un examen interne et externe par des paires effectu\u00e9 par des experts du domaine ainsi que par des intervenants et des partenaires.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Figure 1: Processus d\u2019\u00e9laboration des lignes directrices du G\u00c9CSSP<\/strong><\/p>\n<ol>\n<li>Le groupe de travail \u00e9tablit des questions cl\u00e9s de recherche et un plan d\u2019analyse aux fins d\u2019examen syst\u00e9matique.<\/li>\n<li>Un examen syst\u00e9matique est effectu\u00e9 par une \u00e9quipe de sp\u00e9cialistes de la m\u00e9thodologie et de sp\u00e9cialistes cliniques au Centre d\u2019analyse et de synth\u00e8se des donn\u00e9es probantes (CASDP) au moyen de m\u00e9thodes robustes de recherche documentaire et de synth\u00e8se de donn\u00e9es.<\/li>\n<li>Le groupe de travail examine les r\u00e9sultats de l\u2019examen syst\u00e9matique avec des sp\u00e9cialistes en la mati\u00e8re et \u00e9labore des recommandations par consensus. Le syst\u00e8me GRADE (Grading of Recommendations Assessment, Development and Evaluation) est utilis\u00e9 pour \u00e9valuer la qualit\u00e9 des donn\u00e9es probantes disponibles et pour coter la force des recommandations.<\/li>\n<li>Les recommandations sont r\u00e9vis\u00e9es et approuv\u00e9es par le G\u00c9CSSP.<\/li>\n<\/ol>\n<h3>NOTES<\/h3>\n<p>i. Une description compl\u00e8te des m\u00e9thodes d\u2019\u00e9laboration des recommandations se trouve sur le site Web du G\u00c9CSSP: <a href=\"https:\/\/canadiantaskforce.ca\/methods\/\">Manuel des proc\u00e9dures<\/a>\u00a0(anglais).<\/p>\n<\/div><\/div><\/div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":2,"featured_media":8929,"parent":11062,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[221,218],"tags":[],"class_list":["post-10039","page","type-page","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","category-cancer-du-col-de-luterus","category-outils"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/canadiantaskforce.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/10039","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/canadiantaskforce.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/canadiantaskforce.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/canadiantaskforce.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/canadiantaskforce.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=10039"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/canadiantaskforce.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/10039\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":29060,"href":"https:\/\/canadiantaskforce.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/10039\/revisions\/29060"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/canadiantaskforce.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/11062"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/canadiantaskforce.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/8929"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/canadiantaskforce.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10039"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/canadiantaskforce.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=10039"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/canadiantaskforce.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=10039"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}